Qui va gagner le Tour 2007 ? Le point des favoris avant le premier contre-la-montre
20 juillet 2007 10:32Nombre de suiveurs et de commentateurs, y compris sur ce blog, font de Andreas Kloeden leur grand favori pour le podium des Champs Elysées.
Attention, un contre-la-montre n’est pas l’autre :
L’an dernier, lors du premier contre-la-montre à Rennes (52 km), remporté par Honchar, Kloeden n’avait pas creusé d’écarts significatifs sur ses concurrents de cette année, sauf Mayo, Leipheimer et Rasmussen :
Menchov à 0
Evans à 6
Karpets à 8
Moreau à 20
Sastre à 27
Astarloza à 35
Pereiro à 57
Popovych 1′33
Schleck 3′32
Mayo à 3′53
Leipheimer à 4′22
Rasmussen à 4′46
A Montceau les Mines (56 km), les écarts étaient plus conséquents, mais à part Pereiro et Sastre, les autres n’avaient plus vraiment de raison de se défoncer.
On n’a pas d’indication concernant Valverde à cause de sa chute et son abandon survenus en début de Tour 2006, ni Contador et Kashechkin, dont l’équipe Liberty Seguros - Astana avait été interdite de départ…
Sur les 61 km de CLM individuel que comptait la Vuelta 2006, Vinokourov n’avait pris que 27 secondes à Valverde, et 1′25 à Sastre.
Cela dit, il reste 109 km de CLM sur le Tour 2007, donc beaucoup de choses restent possible, mais la décision ne se fera pas uniquement dans ces épreuves chronométrées.
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En 2005, Tom Boonen est devenu champion du monde grâce à une excellente équipe belge.
En effet, on dénombrait à Madrid 6 Belges parmi les 67 premiers coureurs, arrivés au plus tard 25 secondes après Tom.
Seuls les Espagnols et les Hollandais faisaient mieux en plaçant 7 coureurs tandis que Robbie McEwen arrivait seul.
Examinons à présent les 55 premiers coureurs sur la ligne à Salzbourg, arrivés au plus une minute après Bettini :
5 coureurs : Italie et Russie
1 Paolo Bettini (Italy)
34 Danilo Di Luca (Italy)
38 Luca Paolini (Italy)
48 Davide Rebellin (Italy)
51 Filippo Pozzato (Italy)
8 Alexandre Botcharov (Russian Federation)
10 Vladimir Gusev (Russian Federation)
26 Alexandr Kolobnev (Russian Federation)
43 Vladimir Karpets (Russian Federation)
44 Alexander Arekeev (Russian Federation)
4 coureurs : Espagne, Australie, Suisse
3 Alejandro Valverde Belmonte (Spain)
4 Samuel Sanchez Gonzalez (Spain)
36 Xavier Florencio Cabre (Spain)
49 Carlos Sastre Candil (Spain)
5 Robbie McEwen (Australia)
6 Stuart O’Grady (Australia)
40 Cadel Evans (Australia)
50 Michael Rogers (Australia)
14 Martin Elmiger (Switzerland)
22 Steffen Wesemann (Switzerland)
31 Fabian Cancellara (Switzerland)
37 Grégory Rast (Switzerland)
3 coureurs : Allemagne, Slovénie, Pays-Bas, France, Kazakhstan, Portugal
2 Erik Zabel (Germany)
21 Stefan Schumacher (Germany)
54 Fabian Wegmann (Germany)
7 Uros Murn (Slovenia)
32 Gorazd Stangelj (Slovenia)
46 Tadej Valjavec (Slovenia)
16 Karsten Kroon (Netherlands)
20 Gerben Löwik (Netherlands)
28 Michael Boogerd (Netherlands)
23 Christophe Le Mevel (France)
24 Anthony Geslin (France)
45 Sylvain Chavanel (France)
25 Andrey Kashechkin (Kazakhstan)
52 Alexandr Vinokurov (Kazakhstan)
53 Sergey Yakovlev (Kazakhstan)
33 Nuno Ribeiro (Portugal)
41 Rui Miguel Sousa Barbosa (Portugal)
42 Sérgio Paulinho (Portugal)
2 coureurs : Autriche, USA
11 Bernhard Eisel (Austria)
18 Rene Haselbacher (Austria)
15 Freddie Rodriguez (United States Of America)
47 Christopher Horner (United States Of America)
1 seul coureur
9 Tom Boonen (Belgium)
12 Nicki Sorensen (Denmark)
13 Kurt-Asle Arvesen (Norway)
17 Marcus Ljungqvist (Sweden)
19 Laszlo Bodrogi (Hungary)
27 Matija Kvasina (Croatia)
29 Frank Schleck (Luxembourg)
30 Moises Aldape Chavez (Mexico)
35 David Millar (Great Britain)
39 David George (South Africa)
Commentaires :
Il est édifiant de constater que Bettini est entouré de 4 équipiers dans la finale tandis que le second belge derrière Boonen est Stijn Devolder, 66ème à près de 2 minutes du vainqueur.
Je trouve que Carlo Bomans a fait beaucoup trop travailler son équipe, qui n’était pas à la hauteur de ses exigences. Peut-être aurait-il pu sélectionner Van Petegem, d’ailleurs, qui avait été très utile l’an passé et qui est capable de tenir 265 km (mais était-il en forme ?)
On peut aussi noter que Robbie McEwen était cette année dans des conditions idéales en vue de l’arrivée, bien plus favorables qu’il y a un an.
Enfin, même si on a beaucoup vu Kroon et Boogerd dans la finale autrichienne, les Pays-Bas avaient réalisé l’an dernier une meilleure performance collective.
Pour rappel, voici la répartition par pays des 67 coureurs arrivés en tête à Madrid :
(en caractères gras, ceux que l’on retrouve aussi dans le premier peloton à Salzbourg et qui s’avèrent donc être des valeurs sûres de cette épreuve particulière que constitue le championnat du monde sur route)
Espagne : 7
(Valverde - Zaballa - Serrano - Perdiguero - Pereiro - Flecha - Astarloa)
Pays-Bas : 7
(Dekker - Moerenhout - Boogerd - Tankink - Kroon - Posthuma - Weening)
Belgique : 6 (Boonen - Aerts - Nuyens - Leukemans - Van Petegem - Devolder)
Italie : 5 (Bettini - Petacchi - Pozzato - Velo - Tosatto)
France : 5 (Geslin - Brochard - Le mevel - Nazon - Chavanel)
Russie : 4 (Kolobnev - Menchov - Gusev - Ivanov)
Suisse: 4 (Elmiger - Wesemann - Rast - Clerc)
Slovénie : 3 (Brajkovic - Stangelj - Murn)
Allemagne : 3 (Klier - Zabel - Aldag)
Kazakhstan: 2 (Vinokourov - Kashechkin)
USA : 2 (Trenti - Rodriguez)
Danemark : 2 (Piil - Bak)
Ukraine : 2 (Khalilov - Kostyuk)
Pologne : 2 (Wadecki - Rutkiewicz)
Suède: 1 (Ljungqvist)
Australie: 1 (McEwen)
Autriche: 1 (Haselbacher)
Croatie : 1 (Kvasina)
Afrique du Sud : 1 (David George)
(…)
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Vinokourov peut-il gagner le Tour de France 2007 ?
17 septembre 2006 21:09Alexandre Vinokourov aura 34 ans en septembre 2007.
6 coureurs ont déjà remporté le Tour de France à un âge plus avancé :
1922 Firmin LAMBOT 36 ans
2005 Lance ARMSTRONG 34 ans
1980 Joop ZOETEMELK 34 ans
1948 Gino BARTALI 34 ans
1926 Lucien BUYSSE 34 ans
1923 Henri PELISSIER 34 ans
Ce qui prouve que tout reste possible pour le champion Kazakh, vous imaginez, quelle sacrée revanche.
Lire la fiche d’Alexandre Vinokourov.
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Place aux jeunes ! Et si le Tour 2006 consacrait un coureur de la génération 80 ?
9 juillet 2006 16:24Retenez bien ces 3 noms : Patrik Sinkewitz, Markus Fothen, Thomas Lövkvist
Quel est leur point commun ?
Ils sont tous les trois nés après 1980 et se sont placés dans le top 20 du contre-la-montre individuel de Rennes hier.
Ce Tour 2006 n’est assurément pas un Tour comme les autres. Dès lors, l’un de ces 3 jeunes va-t-il nous refaire le coup de Laurent Fignon en 1983, vainqueur à un peu moins de 23 ans ?
Il faut se souvenir que cette année-là, Bernard Hinault était non partant (blessé au genou) et que Pascal Simon s’était fracturé la clavicule alors que le maillot jaune était solidement accroché sur ses épaules après les Pyrrénées.
Fignon, qui n’avait alors encore rien gagné d’important, sauf le Critérium International en 1982 et 1 étape de Tirenno Adriatico en 1983, finissait par émerger au terme d’une course régulière.
Jetons un oeil sur les états de services de ces espoirs :
Patrik Sinkewitz (ALL, 6ème du CLM, 4ème du général)
Equipe : T-Mobile
Né le 20.10.1980
4ème du Tour du Pays Basque 2006
4ème de Liège-Bastogne-Liège 2006
5ème de la Flèche Wallonne 2006
5ème de l’Amstel Gold Race 2006
9ème du Tour de Bavière 2006
6ème de l’Amstel Gold Race 2005
7ème de la Flèche Wallonne 2005
10ème du Tour d’Allemagne 2005
10ème de la Semaine Cycliste Internationale 2005
1er du Tour d’Allemagne 2004
1er de la Japan Cup 2004
7ème du Tour de Suisse 2004
Markus Fothen (ALL, 7ème du CLM, 5ème du général)
Equipe : Gerolsteiner
Né le 09.09.1981
2ème du Circuit de la Sarthe 2005
12ème du Tour d’Italie 2005
Thomas Lövkvist (SWE, 20ème du CLM, 19ème du général)
Equipe : Française des Jeux
Né le 04.04.1984
Champion de Suède en 2006
6ème du Tour Méditérrannéen 2006
9ème du Tour de la Communauté de Valence 2006
19ème de Paris-Nice 2006
4ème du Tour de Pologne 2005
5ème du Tour Méditérrannéen 2005
8ème du Championnat de Zurich 2005
12ème de Paris-Nice 2005
14ème du Tour d’Allemagne 2005
Champion de Suède CLM 2004
1er du Circuit de la Sarthe 2004
Commentaires :
Seul Thomas Lövkvist est plus jeune que Laurent Fignon lors de sa victoire de 1983, puisqu’il a eu 22 ans au moins d’avril tandis que Fignon a eu 23 ans le 12 août 1983, soit 2 semaines après l’arrivée du Tour.
On connaît déjà bien Sinkewitz et dans une moindre mesure Lövkvist, qui sont des coureurs très complets et aussi bien capables de briller sur les courses d’un jour que sur les courses à étapes.
Quant à Markus Fothen, actuel maillot blanc sur le Tour 2006, il a beaucoup moins de références pour l’instant mais terminer 12ème de son premier Tour d’Italie à 23 ans, il faut le faire !
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TDF 2006 - les forces en présence après l’abandon de Valverde
5 juillet 2006 23:50Depuis le début du Tour, c’est l’équipe Phonak qui semble vouloir faire mine de prendre la course en main quand les équipes de sprinters et/ou du maillot jaune semblent par trop laisser aller les échappés.
Et on avait déjà constaté cela avant l’abandon du leader d’Alejandro Valverde, tentant à prouver que Floyd Landis se sentirait dans la peau du favori.
L’avantage de Landis est qu’il est le leader indiscutable de son équipe, d’autant plus que Pena, auteur d’un excellent Giro, a perdu 8 minutes hier.
N’oublions pas non plus que l’équipe suisse a perdu Botero et Gutierrez Cataluna, tous deux impliqués dans l’affaire Fuentes.
Cette isolation en tant que leader est aussi un désavantage pour Landis !
La plus grande menace pour lui est sans nul doute la force collective des groupes sportfis concurrents de Phonak, qui comptent souvent plusieurs leaders potentiels depuis les récents événements.
En l’espace d’un an, Armstrong a pris sa retraite, Liberty Seguros a disparu du peloton avant d’entraîner dans sa chute Vinokourov, Mancebo, Ullrich, Basso, et à présent voilà Valverde qui se retire sur blessure…
Levi Leipheimer est le coureur restant en course ayant obtenu le meilleur résultat final l’an passé : 6ème ; viennent ensuite dans l’ordre Rasmussen, Evans, Landis, Pereiro, Moreau, Popovych, Mazzoleni, Hincapie et Zubeldia (15ème)
Voici l’état des forces en présence en vue du classement général, après 5 journées de course :
(entre parenthèses, le classement final dans le top 50 de l’année passée)
Gerolsteiner : Leipheimer (6ème) et Totschnig (26ème) + Fothen
Rabobank : Rasmussen (7ème), Boogerd (24ème) + Menchov, Weening
Davitamon-Lotto : Evans (8ème), Horner (33ème) + Aerts
Phonak : Landis (9ème), Merckx (39ème), Moos (42ème) + Pena
Caisse d’Epargne : Pereiro (10ème), Xandio (22ème), Karpets (50ème)
AG2R : Moreau (11ème), Astarloza (27ème), Goubert (34ème) + Arrieta, Calzati
Discovery : Popovych (12ème), Hincapie (14ème), Savoldelli (25ème), Azevedo (30ème), Rubiera (35ème), Martinez (48ème)
T-Mobile : Mazzoleni (13ème), Guerini (20ème), Rogers (41ème) + Klöden, Honchar, Kessler, Sinkewitz
Euskaltel : Zubeldia (15ème) + Mayo
CSC : Julich (17ème), Sastre (21ème) + Schleck, Vandevelde
Bouygyues : Brochard (28ème), Pineau (43ème), Fedrigo (46ème)
Française des Jeux : Casar (29ème)
Liquigas : Garzelli (32ème) + Albasini
Crédit Agricole : Caucchioli (36ème) + Botcharov + Halgand
Milram : Iglinksiy (37ème)
Quickstep : Vasseur (44ème) + Garate + Rujano
Certaines équipes ne comptent en leur rang aucun coureur du top 50 2005 :
Lampre : Cunego, Valjavec, Bruseghin, Vila
Cofidis : Moncoutié, Chavanel, Parra
Saunier Duval : Simoni, Millar, Canada, Gomez Marchante
Agritubel : Mercado, Martinez
Commentaires :
Si les actions CSC sont au plus bas, en revanche les actions Discovery (équipe actuellement leader du classement par équipe) n’ont jamais été aussi haut depuis l’annonce de la retraite sportive de Lance Armstrong. Quant à T-Mobile, malgré les évictions d’Ullrich et Sevilla, il leur reste pas mal de belles cartes dans leur jeu ! Attention à ne pas enterrer trop vite non plus les coureurs de Caisse d’Epargne - Illes Balears, qui auront à coeur de venger leur leader, et aussi peut-être à Rabobank. Chez Quickstep, malheureusement, on ne semble pas croire dans les chances de Garate et Rujano puisque l’ancien champion d’Espagne, ainsi que Cédric Vasseur, sont commis à la garde rapprochée de Tom Boonen et prennent énormément de vent en ce début de Tour.
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Giro 2006 - analyse à la veille de l’arrivée à Milan
28 mai 2006 13:59Tout d’abord, voyons comment se sont comportés les différents coureurs que j’avais pointé parmi les favoris :
3 étoiles :
Basso (CSC, 1er) : sans commentaires, domination implacable… le seul bémol : Ivan n’est-il pas en forme trop tôt en vue du Tour ? Pourra-t-il conserver cette condition encore 2 mois ?
Cunego (Lampre, 4ème) : le vainqueur 2004 termine mieux le Giro qu’il ne l’a commencé. C’est assez étonnant pour quelqu’un que l’on avait vu en grande forme sur Liège-Bastogne-Liège fin avril. Cunego a perdu énormément de temps dans le chrono individuel, il faudra impérativement qu’il s’améliore dans cet exercice pour espérer remporter à nouveau un Grand Tour. Il termine 4ème après avoir repris plusieurs places dans la dernière semaine. Insuffisant néanmoins pour le leader de l’équipe Lampre. Principal atout de Cunego, son jeune âge joue pour lui.
Savoldelli (Discovery, 5ème) : il avait prévenu que ce Giro était trop montagneux pour lui, mais n’était-ce pas un manque d’ambition ? Après avoir remporté le prologue à Seraing en y roulant comme un avion, il rentre dans le rang. La déception vient surtout du contre-la-montre individuel, où il devait absolument battre Basso pour garder une petite chance de déstabiliser le coureur de la CSC
Di Luca (Liquigas, 23ème) : un fiasco total, même si Danilo s’est accroché au top 10 avant de craquer définitivement dans la vingtième étape et sortir carrément du top 20. C’est dommage car on aime voir des coureurs complets en action, capables de briller à la fois sur des classiques et sur des courses par étape. Nul doute qu’en 2007, Di Luca modifiera ses objectifs.
2 étoiles :
Honchar (T-Mobile, abandon) : à 35 ans, l’Ukrainien a parfaitement assuré son rôle de leader de l’équipe T-Mobile en début de Giro, portant même le maillot rose au profit du contre-la-montre par équipes, avant de s’écrouler puis d’abandonner dans la seconde partie de l’épreuve
Simoni (Saunier Duval, 3ème) : en voilà un que j’avais clairement sous-estimé, et qui aurait pu accrocher la seconde place sans les chronos. Malheureusement, Simoni n’ a pas pu remporter d’étape et surtout, il devient vieux. J’espère qu’il va se remotiver en vue du Tour où il pourrait, avec David Millar et Leonardo Piepoli, jouer aux empêcheurs de tourner en rond.
Rujano (Selle Italia, abandon) : le petit grimpeur vénézuélien s’est montré incapable de confirmer sa belle troisième place acquise l’an passé et a abandonné à mi-parcours.
Garate (Quickstep, 7ème) : après des débuts assez ternes, il termine le Giro en boulet de canon et accroche la 7ème place finale, ce qui est moins bien que sa 4ème de 2002 et sa 5ème place de 2005. Cependant, il remporte une victoire de prestige au sommet du col de San Pellegrino. Il s’assure le maillot vert du meilleur grimpeur dans la dernière étape de montagne.
Ardila Cano (Rabobank, 98ème) : un Giro catastrophique pour le colombien de l’équipe Rabobank : il termine 98ème sans avoir brillé à aucun moment, mais voit néanmoins l’arrivée à Milan.
1 étoile :
Rasmussen (Rabobank, abandon) : on n’a absolument pas vu le petit Danois qui était déjà lâché sur le plat en début d’épreuve, avant de quitter la scène vers la mi-parcours, après avoir parcouru des kilomètres en vue de la Grande Boucle.
Ghisalberti (Milram, 21ème) : le jeune grimpeur de la Milram confirme son excellent classement du Tour de Romandie.
Bettini (Quickstep, 56ème) : le champion olympique n’a pas couru en fonction du classement général mais a accroché une belle victoire d’étape, a travaillé pour Garate dans la montagne et peut encore prétendre à décrocher le maillot cyclamen du classement par points.
Van Huffel (Davitamon-Lotto, 17ème) : le jeune grimpeur belge confirme son bon classement de 2005, mais fait néanmoins un peu moins bien (11ème l’an dernier) ; il perd énormément de temps lors du contre-la-montre individuel.
Rogers (T-Mobile, abandon) : on n’a pas vu Rogers même s’il effectue avec son équipe un excellent contre-la-montre par équipes avant d’abandonner
Ullrich (T-Mobile, abandon) : Ullrich est apparu avec quelques kilos en trop mais a globalement fait une bonne impression dans la mesure où il participait au Giro pour accumuler des kilomètres. Il effectue un super chrono par équipes puis met tout le monde d’accord dans le contre-la-montre individuel. Naviguant dans le top 40 au général, il met pied à terre au cours de l’avant-dernière étape de montagne en raison de maux de dos.
Cioni (Liquigas, 86ème) : très décevant, l’équipier du Di Luca n’a pas confirmé son bon Tour de Romandie.
Noe (Liquigas, 42ème) en dessous de son niveau et totalement à la dérive en fin d’épreuve, perdant 45 minutes sur Basso lors de la dernière étape alpestre.
Julich (CSC, 92ème) : s’est contenté de remplir un rôle d’équipier de luxe pour Ivan Basso.
Ceux que j’ai n’avais pas pointé et qui se sont illustrés :
José E. Gutierrez Cataluna (Phonak, 2ème) : dans la forme de sa vie
Sandy Casar (FDJ, 6ème) : comme Garate, toujours à l’aise sur le Giro
Franco Pellizotti (Liquigas, 8ème) : vainqueur d’une étape, je n’attendais pas ce coureur au sein de l’équipe Liquigas
Victor Hugo Pena (Phonak, 9ème) : encore un ex-lieutenant de Lance Armstrong qui prend de l’envergure
Francisco Vila (Lampre, 10ème) : bonne performance individuelle, dans le prolongement de Paris-Nice, mais le Giro demeure un échec pour Lampre.
Leonardo Piepoli (Saunier Duval, 11ème) : deux victoires d’étapes
Giampaolo Caruso (Liberty, 12ème) : je ne connais pas bien ce coureur mais il faudra s’en méfier à l’avenir
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Les leaders de l’équipe Milram en 2006 - Petacchi, Zabel et Iglinskiy ?
12 janvier 2006 7:50Hier a eu lieu la présentation officielle de la nouvelle équipe Pro Tour Milram, au siège de la société-mère NordMilch en Allemagne.
Le nouveau site web de l’équipe a également été lancé et le design est assez plaisant.
Les stars de l’équipe sont bien entendu Alessandro Petacchi et Erik Zabel :

Suite à cette présentation, je suis tout à fait d’accord avec l’analyse de la Flamme Rouge, mais je n’enterrerais pas trop vite Erik Zabel.
Le Berlinois a derrière lui une carrière exemplaire et un palmarès fantastique, car il s’est toujours très bien préparé. L’année dernière, on peut émettre des doutes sur sa motivation, avec le coup de poignard reçu de son équipe, pour laquelle il a accumulé tant de succès majeurs, et qui l’a purement et simplement écarté de la sélection du Tour (tout cela pour que Jan Ullrich arrache péniblement la troisième place du podium final, avait-il vraiment besoin d’une équipe dédiée pour cela ?)
Il faut tout de même savoir que Erik Zabel a effectué l’ensemble de sa carrière Pro, depuis 1993, chez Deutsche Telekom - devenu T-Mobile il y a 2 ans - et que son futur professionnel y était déjà assuré (on le pressentait dans une fonction de Relations Publiques)
Gageons qu’en allant se frotter à Petacchi au sein d’une nouvelle équipe, germano-italienne, Zabel est surtout aller chercher la motivation qui lui a fait défaut l’année dernière, en vue de terminer sa carrière en beauté !
Je pense aussi que contrairement à Petacchi, Erik Zabel est capable de gagner un sprint sans être emmené par un train, à l’instar de McEwen, et comme le fait très justement remarquer La Flamme Rouge, celui de Milram semble moins convaincant que ne l’était celui de la Fassa Bortolo.
Cela étant dit, il est clair que la cohabitation entre ces deux stars du sprint va être difficile à gérer pour les dirigeants de Milram. Au moment de la signature des contrats des coureurs, en fin de saison passée, il était prévu que Petacchi ferait le Giro et que Zabel se concentrerait sur le Tour. Or, le parcours du Giro n’a pas plu à Petacchi qui a décidé de plutôt faire le Tour. Le sang de Zabel n’a fait qu’un Tour (si vous me passez le mauvais jeu de mot) et on peut imaginer que cela a dû barder !
La solution à ce blocage a mis du temps à se dessiner mais hier, on a appris par l’entremise de la Gazzetta dello Sport que Petacchi ferait le Giro et le Tour. Je ne vois pas très bien en quoi c’est une solution, d’autant que dans l’immédiat un autre problème se dessine, celui du leader designé sur Milan San Remo, avec d’un côté le quadruple vainqueur de l’épreuve, et de l’autre, le champion sortant !!
Car Alessandro Petacchi nourrit de grosses ambitions à l’aube de cette nouvelle saison : Milan San Remo, Tour des Flandres, Gand Wevelgem, Giro, Tour, éventuellement la Vuelta puis Paris - Tours (une autre chasse gardée de Zabel !) : quel appétit.
Les objectifs de Zabel sont beaucoup plus modestes puisqu’il vise simplement le maillot vert sur le Tour. Mais je ne peux pas m’imaginer qu’il compte réellement ramasser les miettes de Ale Jet !
Du côté des courses à étapes, mais aussi des classiques au relief accidenté, il faudra se méfier du jeune (24 ans) Kazakh Maxim Iglinskiy, qui faisait déjà partie de l’équipe Domina Vacanze de 2005. L’an dernier, il fut vainqueur d’une étape sur le Tour d’Allemagne, du GP de Camaiore (1.1) et termina 37ème de son premier Tour de France (4ème au classement des jeunes)

Quant à Mirko Celestino, il est souvent placé dans le classiques, mais rarement gagnant, un peu comme Casagrande ou Rebellin à une certaine époque. D’ailleurs, sa meilleure saison remonte déjà à 1999, au cours de laquelle il remporta la Hew Classic et surtout le Tour de Lombardie. Depuis lors, il a gagné deux fois Milan - Turin en 2001 et 2003, mais c’est à peu près tout.
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La répartition géographique des épreuves de l’Europe Tour 2006
15 décembre 2005 10:46On constate bien entendu que les 4 grandes nations du cyclisme arrivent en tête, avec dans l’ordre l’Italie (74 épreuves), la France (66 épreuves), l’Espagne (36 épreuves), et la Belgique (34 épreuves).
On peut s’étonner de la 5ème place de l’Allemagne, nation relativement neuve en matière de cyclisme sur route, qui a déjà dépassé la Hollande, autre pays de tradition cycliste, dans ce classement. La Hollande est même désormais inquiétée par la Pologne, dont le Tour national a même été intégré au Pro Tour 2005, ce qui constitue une belle reconnaissance.
On note également une forte différence culturelle entre l’Italie et la Belgique, d’une part, et la France et l’Espagne, d’autre part
En Belgique et en Italie, respectivement 88% et 87% des épreuves inscrites au calendrier de l’Europe Tour sont des épreuves d’un jour.
En France, ce pourcentage tombe à 65% tandis qu’en Espagne on note un parfait équilibre entre les courses d’un jour (50%) et les courses à étapes (50%)
Cette répartition a forcément un impact sur les résultats des coureurs nationaux. Alors que l’on sait les Belges et les Italiens redoutables sur les courses d’un jour, d’une façon générale on voit plutôt les Espagnols sur les Grands Tours (les Français n’étant nul part pour l’instant, mais ils ont tout de même gagné 9 fois le Tour de France au cours des 30 dernières éditions, pour 6 victoires pour les espagnols, alors que les Belges et les Italiens ne gagnaient qu’une seule fois chacun, avec Van Impe en 1976 et Pantani en 1998)
Gageons qu’en 2006, Oscar Freire et Ivan Basso feront mentir ces statistiques !
Classement détaillé :
Italie : 74 épreuves
7 x 1.HC
26 x 1.1
32 x 1.2
2 x 2.1
7 x 2.2
France : 66 épreuves
1 x 1.HC
21 x 1.1
21 x 1.2
2 x 2.HC
11 x 2.1
10 x 2.2
Espagne : 36 épreuves
15 x 1.1
3 x 1.2
3 x 2.HC
8 x 2.1
7 x 2.2
Belgique : 34 épreuves
4 x 1.HC
16 x 1.1
10 x 1.2
2 x 2.HC
1 x 2.1
1 x 2.2
Allemagne : 20 épreuves
1 x 1.HC
6 x 1.1
5 x 1.2
1 x 2.HC
5 x 2.1
2 x 2.2
Hollande : 13 épreuves
1 x 1.HC
6 x 1.1
3 x 1.2
1 x 2.1
2 x 2.2
Pologne : 10 épreuves
1 x 1.1
5 x 1.2
2 x 2.1
2 x 2.2
Suisse : 8 épreuves
1 x 1.HC
3 x 1.1
4 x 1.2
Portugal : 7 épreuves
1 x 2.HC
6 x 2.1
Russie : 6 épreuves
3 x 1.2
3 x 2.2
Slovaquie : 5 épreuves
4 x 1.2
1 x 2.2
Autriche : 4 épreuves
2 x 1.2
1 x 2.HC
1 x 2.1
Danemark : 3 épreuves
2 x 1.1
1 x 2.HC
Luxembourg : 3 épreuves
1 x 1.2
1 x 2.HC
1 x 2.2
Hongrie : 3 épreuves
1 x 1.2
2 x 2.2
République Tchèque : 2 épreuves
1 x 1.2
1 x 2.HC
Estonie : 2 épreuves
2 x 1.1
Slovénie : 2 épreuves
1 x 1.2
1 x 2.1
Serbie - Monténégro : 2 épreuves
1 x 1.2
1 x 2.2
Croatie : 2 épreuves
1 x 1.2
1 x 2.2
Bulgarie : 2 épreuves
2 x 2.2
Lituanie : 1 épreuve
1 x 1.2
Suède : 1 épreuve
1 x 1.2
Grande-Bretagne : 1 épreuve
1 x 2.1
Irlande : 1 épreuve
1 x 2.2
Norvège : 1 épreuve
1 x 2.2
Turquie : 1 épreuve
1 x 2.2
Grèce : 1 épreuve
1 x 2.2
Categories: Analyse, Epreuves
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Les champions du monde des moins de 23 ans
8 décembre 2005 0:28Aujourd’hui, je me suis intéressé aux médaillés des championnats du monde sur route en catégorie moins de 23 ans, depuis leur création en 1996.
Jusqu’en 1995, il existait un championnat du monde pour les amateurs, qui a depuis laissé la place à l’épreuve réservée au moins de 23 ans.
Palmarès 1995 - 2005 :
2005 :
1. Dmytro Grabovskyy
2. William Walker
3. Evgeny Popov
2004 :
1. Kanstantsin Siutsou
2. Thomas Dekker
3. Mads Christensen
2003 :
1. Sergey Lagutin
2. Johan Van Summeren
3. Thomas Dekker
2002 :
1. Francesco Chicchi
2. Francisco Gutierrez
3. David Loosli
2001 :
Yaroslav Popovych
Giampaolo Caruso
Ruslan Gryschenko
2000 :
1. Evgeni Petrov
2. Yaroslav Popovych
3. Lorenzo Bernucci
1999 :
1. Leonardo Giordani
2. Luca Paolini
3. Matthias Kessler
1998 :
1. Ivan Basso
2. Rinaldo Nocentini
3. Danilo Di Luca
1997 :
1. Kurt Asle Arvesen
2. Oscar Freire
3. Gerrit Glomser
1996 :
1. Giuliano Figueras
2. Roberto Sgambelluri
3. Luca Sironi
Commentaires :
Les coureurs médaillés lors des éditions 1996 à 2001 sont à présent à maturité et dans le cas des Figueras, Freire, Basso, Di Luca, Paolini, Popovych, Bernucci et autres, on peut dire que les performances ultérieures sont à la hauteur des espérances qu’avaient fait naître ces médailles.
Seul Leonardo Giordani, champion du monde en 1999, et aujourd’hui chez Team Universal Caffé après deux années passées chez Fassa Bortolo (2000-2001), puis 3 ans chez De Nardi - Colpack (2002-2004), n’a toujours pas confirmé les espoirs placés en lui puisqu’il n’a toujours rien gagné, même s’il a terminé deux fois dans le top 100 du Giro (90ème en 2003 et 75ème en 2004), et s’il a pris en 2005 la seconde place de la Coppa Agostoni (ITA, 1.1)
A noter que l’ukrainien Dmytro Grabovskyy, le champion du monde 2005, évoluera en 2006 sous les couleurs de Quickstep-Innergetic
Quel médaillés illustres chez les amateurs :
1993 : Jan Ullrich (médaille d’or)
1992 : Fabio Casartelli (médaille d’or) - Eric Dekker (médaille d’argent)
1991 : Davide Rebellin (médaille d’argent)
1989 : Olaf Ludwig (médaille d’or)
1984 : Steve Bauer (médaille d’argent)
1972 : Hennie Kuiper (médaille d’or)
1964 : Eddy Merckx (médaille d’or)
Categories: Analyse
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Pro Tour 2005 : les victoires des équipes Continental Pro invitées
6 décembre 2005 7:59Je me suis amusé à dresser la liste des victoires enregistrées par les équipes Continental Pro invitées sur les épreuves du Pro Tour.
La première chose à remarquer est qu’il n’y figure aucune course d’un jour, puisque cette liste est constituée de 10 étapes de courses dont le classement final a été remporté par une équipe Pro Tour qui aura donc fait preuve de mansuétude en laissant le champ libre aux petites équipes lors d’étapes jugées de moindre importance. Et cela sans doute à l’exception du cas de José Rujano de l’équipe Selle Italia - Colombia, qui a tout de même terminé deuxième du Giro 2005, à quelques secondes à peine du vainqueur Salvoldelli de la toute puissante Discovery Channel.
Ensuite, on peut constater que chaque victoire acquise l’a été sur ses propres terres, mais c’est assez logique car c’est sur ce critère que sont attribuées les invitations : 5 victoires pour les équipes italiennes sur le Giro, 1 victoire AG2R sur le Dauphiné, une victoire d’un coureur hollandais évoluant dans une équipe belge sur le Tour du Benelux, et enfin 3 étapes pour l’ancienne équipe Kelme sur la Vuelta, tradition oblige.
Les victoires en détails :
07/05 : Tour d’Italie : Brett Lancaster (Ceramica Panaria - Navigare)
11/05 : Tour d’Italie : Etape 4 : Luca Mazzanti (Ceramica Panaria - Navigare)
21/05 : Tour d’Italie : Etape 13 : Ivan Parra (Selle Italia - Colombia)
22/05 : Tour d’Italie : Etape 14 : Ivan Parra (Selle Italia - Colombia)
28/05 : Tour d’Italie : Etape 19 : José Rujano (Selle Italia - Colombia)
07/06 : Dauphiné : Etape 2 : Samuel Dumoulin (AG2R-Prévoyance)
09/08 : Eneco - Tour du Benelux : Etape 6 : Stefan Van Dijck (MrBookmaker-Sportstech)
10/09 : Tour d’Espagne : Etape 14 : Eladio Jimenez Sanchez (Comunidad Valenciana)
14/09 : Tour d’Espagne : Etape 17 : Carlos Garcia Quesada (Comunidad Valenciana)
17/09 : Tour d’Espagne : Etape 20 : Ruben Plaza Molina (Comunidad Valenciana)
A présent, si on pousse plus loin l’analyse, on recroisera ces données avec le classement final par équipes de l’Europe Tour, dans lequel on constate ceci :
Ceramica Panaria - Navigare (1er de l’Europe Tour 2005)
AG2R Prévoyance (2ème de l’Europe Tour 2005)
Comunidad Valenciana (3ème de l’Europe Tour 2005)
MrBookmaker - Sports Tech (8ème de l’Europe Tour 2005)
Selle Italia - Colombia (2ème de l’America Tour - 63ème de l’Europe Tour 2005)
On se trouve donc bien en présence des formations les plus solides ne bénéficiant pas de label Pro Tour, et on retrouvait la plupart d’entre elles dans la course à l’attribution de la 20ème place Pro Tour pour 2006 (finalement attribuée à AG2R)
Il est à noter que les résultats acquis par des équipes Continental Pro invitées sur les épreuves du Pro Tour n’attribuent pas de points pour les circuits continentaux tels que l’Europe Tour. C’est logique dans la mesure où s’il en était autrement, le classement de ces circuits serait faussé, vu que les invitations (wild cards) ne sont distribuées qu’à quelques équipes privilégiées, sur base de critères pas uniquement sportifs (mais aussi et surtout la nationalité de l’équipe, et son budget).
Heureusement, on peut penser que les résultats acquis par ces équipes sur le Pro Tour 2005 ne modifieraient pas fondamentalement la hiérarchie de l’Europe Tour, si ce n’est peut-être que Comunidad Valenciana passerait devant AG2R, et que Selle Italia - Colombia, l’équipe colombienne basée en Italie, enregistrerait une meilleure place que la 63ème sur le vieux continent.
Ce qui me gêne davantage, car le phénomène est beaucoup plus étendu, ce sont les victoires enregistrées par les équipes du Pro Tour dans les épreuves continentales, car ces résultats ne sont pas comptabilisés, de sorte que certains coureurs ayant remporté de belles épreuves de l’Europe Tour en 2005, mais qui pour une raison ou une autre n’ont pas brillé sur le Pro Tour, se retrouvent avec un classement Pro Tour médiocre qui n’est pas contre-balancé par un bon classement Europe Tour. Du temps du classement UCI, tous les résultats étaient pris en compte, et on peut regretter que cela ne soit plus le cas. J’aurai l’occasion d’y revenir.
Categories: Analyse
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